La Passerelle d’Holzarte, située dans le Pays-Basque près du village appelé Larrau, à marqué mon début d’année 2017. Voilà un bon moment que j’entendais parler de ce lieu unique en France, en effet, il n’est pas banale de voir un pont suspendu à 150m du vide.

Cette construction date des année 1920, à l’origine de celle-ci, des Italiens, afin de permettre l’exploitation forestière du bois d’Holtzarté. Mais pas d’inquiétude, depuis la passerelle à été rénovée pour la sécurité des randonneurs, donc aucun risque (ou presque… aha).

Tout commence par une très fraîche matinée d’hiver, nous sommes début Janvier et une fois arrivé au départ de la randonnée, la voiture nous annonces -8°C, je vous cache pas qu’on est impatient de commencer à marcher pour nous réchauffer.

Avec moi ce jour là mon collectif « Les Seasons » Alex (@truxpic) et Mattéo (@mv2to). Ainsi que Tristan (@tristan.gshots) un photographe lui aussi Bordelais, accompagnée de son amie Shirley et pour finir Marc (@mlx_shot).

Après avoir marché dans le froid pendant une trentaine de minutes, nous sommes déjà presque arrivé à destination. À savoir qu’il faut seulement 40 minutes pour rejoindre la Passerelle d’Holzarte, la montée est simple d’accès, il faudra néanmoins faire preuve de vigilance, car le sentier est semé de pierres.

Quelques mètres plus tard, on aperçois la passerelles et quel spectacle ! Je suis surpris par cette lumière improbable qui tombe littéralement sur la passerelle. À ce moment là je m’empresse de sortir mon boitier pour immortaliser ce moment.

Après avoir vu la passerelle de loin, il est temps de la voir d’un peu plus près. On rejoint donc Alex et Marc qui sont déjà présent sur place depuis une bonne heure.

J’effectue enfin mes premiers pas sur ce fameux pont suspendu, et je vous garantie que même si vous n’avez pas spécialement le vertige, ça fait quelque chose de marcher à plus de 150 mètres du vide… Et quand vous regardez par-dessus et que vous apercevez le vide sous vos pieds, c’est assez impressionnant !

Loin d’une sensation de peur, je me sentais chanceux et heureux d’être là.

D’autres, plus avides de sensations comme Alex et Marc commencent à découvrir le lieu d’une autre façon…

Il est maintenant l’heure de profiter des derniers instants avant de reprendre la route.

Sur le chemin du retour une énorme surprise nous attend.. On aperçoit un phénomène répandu à cette période de l’année nommé l’écobuage ou « débroussaillement par le feu ». Ce qui nous a permis d’avoir des conditions totalement dingue.

Pour terminer en beauté cette magnifique journée d’hiver, rien de mieux qu’un couché de soleil à Biarritz..